Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 00:20
  

Retour de la rubrique : 1 disque, plusieurs pochettes, absente depuis janvier 2009 (la dernière ici : Pochette : plusieurs version IV !!! ). Pour le plaisir des yeux et parce que ce sont de véritables oeuvres d'art, petite balade visuelle avec aujourd'hui au menu, deux groupes que j'écoute beaucoup ces derniers temps :  Ride et Spacemen 3.

 

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Ride "Nowhere" (1990) : Légère variation stylistique pour cette immense vague de bruit et de fureur qui s'est échouée, sur les rives du rock indé, au début des années 90'. Le chef d'oeuvre shoegaze ????


 

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Spacemen 3 "The Perfect Prescription" (1987) : UN des mes10 disques à emmener sur une île déserte.

 

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Spacemen 3 "Performance" (Live 1988)

 

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Spacemen 3 "Playing With Fire" (1989) : Pour ces deux disques studio ("The Perfect Prescription" et celui-la), j'ai déjà tout dis ici 2010, les Spacemen 3 et moi...

 

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 Spacemen 3 "Dreamweapon" (1990): Un seul morceau, sorte de long drone de plus de 43 min, constitue cet album le plus étrange, mystique et psychédélique de ce groupe.

 

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Spacemen 3 : (1-2) "Big City Maxi" + (3) "Big City Maxi Remix" (1991) + (4-5-6-7-8) "Reccuring" (1991).

 "Reccuring" ou l'album de la rupture. Deux pour le prix d'un, tel pourait être le slogan de "Reccuring" ! Un seul disque mais deux albums solos des deux leaders du groupe (J.Spacemen et Sonic Boom), 1 sur chaque face. Ils ont enregistré chacun de leur coté,  sans même se croiser et partager ensemble le studio (d'après la légende). Pas leur meilleur mais ont entrevoit les bases du son Spiritualized et les futurs drones psychédéliques et minimalistes de Sonic Boom avec Spectrum.

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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 00:02

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Disque hommage aux Spacemen 3 "A Tribute To Spacemen 3" (1998).

 


Arab Strap - « Revolution » - “Playing With Fire” (1989)

 


Flowchart - « Ode to street hassle » - “The Perfect Prescription” (1987)

 

 

 

Low - “Lord Can You Hear Me” - “Playing With Fire” (1989)

 

 

Mogwai Honey” - “Playing With Fire” (1989)  

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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 01:54

"Voici trois morceaux idéaux les nuits d'insomnie, comme pour moi aujourd'hui.  

-1- Labradford "G" - " Mi Media Naranja" (1997), -2- Talk Talk " Ascension Day" - " Laughing Stock" (1991) et -3- Radiohead "All I Need" - "In Rainbows" (2007).

 

 

 

 

 

 

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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 19:09

 

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Depuis que j’ai passé mon année 2010 à redécouvrir les Spacemen 3 (dont j’ai déjà parlé ici 2010, les Spacemen 3 et moi... ), et les groupes shoegaze de mon adolescence ou les activistes du revival néo shoeagaze, je n’arrête pas mon exploration dans ces contrées musicales brumeuses. C’est même devenu une véritable obsession. Alors, tel un archéologue sonore en quête de psychédélisme évanescent, voici ma dernière découverte et énorme coup de cœur : le groupe américain Galaxie 500.

 

 

Galaxie 500 fut un trio très éphémère (1987 – 1991) composé de Dean Wareham (chant, guitare), Naomi Yang (chant, basse), Damon Krukowski (batterie). Mais on peut rajouter leur producteur attitré Mark Kramer, véritable quatrième membre tant il façonna leur son en enrichissant ces compositions d’apparences simplistes par des atmosphères beaucoup plus denses, complexes et troubles.

Malgré un passage éclair, ils enregistrèrent une poignée de maxis et surtout 3 albums essentiels et fondamentaux :


« Today » en 1988 * * * * * *

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« On Fire » en 1989, de loin mon préféré, le plus planant, psychédélique et atmosphérique. * * * * * *  * 

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Et dans un ultime élan de poésie, en 1990, ils sortent « This is our music » (au titre éponyme d’un album d’Ornette Coleman). * * * * * *

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 Trois disques aux ambiances neurasthéniques et contemplatives, faites de lyrisme mélancolique, de mélodies élégiaques, de voix et de chœurs éthérés semblant surgirent d’abimes lointaines. Dans un pur esprit « Do it yourself » tel le mouvement punk quelques années plus tôt, le chant n’est pas toujours parfait, parfois même limite faux. Mais ses imperfections le rende encore plus touchant, plus humain. Une œuvre d’une beauté malade, injustement méconnue, mais qui laissa une empreinte profonde et marquante dans le milieu indie rock, inspirant nombres d’artisans en productions noisy pop, du revival dream pop/shoegaze de ces dernières années ou slowcore tel Low, The Brian Jonestown Massacre (un de leur disque se nomme « And This Is Our Music » en référence au 3ème album de Galaxie 500) ou Thurston Moore de Sonic Youth (qui les cites souvent en interview).  

Cette musique réussie l’exploit de m’embarquer immédiatement dans un flot de béatitude, me permettant d’entrapercevoir ce que peut être la félicité. Une sensation également ressentie avec un autre groupe dont ils ont toujours revendiqué l’influence, les mythiques Spacemen 3. Mais une autre influence majeure (également commune aux Spacemen 3) est évidente : The Velvet Underground, reprenant « Here She Comes Now ». Et pour boucler la boucle, comme les Spacemen 3 l’ont fait, Galaxie 500 a aussi tutoyé le rock lysergique de Red Crayola en jouant un de leur morceau, « Victory Garden ».

N’est-ce pas là une preuve éclatante que la création est une éternelle succession d’influences et d’emprunts ? Et c’est pas prêt de s’arrêter !!!!   

 

 

 

 

 

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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 13:39

 

 
Voici un entretien passionnant de Charles Berberian (sans son fidèle complice Dupuy) à l'occasion de la sortie de "Sacha", album solo de 2009 aux éditions Cornélius. Mais en ce début d'année, il se retrouve dans l'actualité des sorties BD avec son excellent "Juke Box" aux édition Fluide Glaciale que je suis en train de lire et dont je compte bien écrire un post dessus très rapidement.  Après "Playlist" en 2004, c'est un album où il parle de ses amours pour la musique (pop, rock 70'/80' principalement), s'imagine rencontrer Bowie ou John Lennon. Un livre où réalité, rêve, fantasmes, anecdotes et onirisme se cotoient en toute virtuosité. Pour patienter, voici un teaser publicitaire rigolo du livre .

CharlesBerberian-2011-jukebox.jpg"Juke Box" - Charles Berberian 2011 édition Fluide Glaciale 
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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 18:08

 

«Triangle» de The Field Mice, extrait de l’album « Skywriting »(1990) Sarah Records 

 

Sarah Records ! Un nom générateur de fantasmes, de souvenirs et de nostalgie pour tous les mid-trentenaires (et plus) amoureux de pop léchée.

Début des années 90' : Avec l’immense carton mondiale de Nirvana et son « Nevermind », le rock indie sort de l’ombre et la planète est alors assaillie de combos aux guitares saturées rempli de feedback, larsens ou divers effets. Voix, chœurs, mélodies élégiaques et éthérées sont recouvertes d'un Wall of sound Spectorien de guitares abrasives. Le grunge, le shoegaze et le noise résonnaient ainsi qu’une musique novatrice et entièrement électronique, la techno. C’est dans ce contexte de fureur sonique qu’un label a pourtant donné ses lettres de noblesse à une certaine idée de la pop. Son nom : Sarah Records. Et dans son catalogue, on trouvait une signature largement au dessus du lot, un groupe aujourd'hui devenu mythique, The Field Mice.

Originaire de Londres, ce duo devenu quartet marqua profondément la pop musique, malgré une vie très éphémère (de 1988 à 1991). Avec seulement trois albums "Snowball" (1989), "Skywriting" (1990), "For Keeps" (1991) et une poignée de singles et Ep's, The Field Mice proposa une pop à fleur de peau, d'une (fausse) simplicité revendiquée. La plupart des titres sont de véritables petits bijoux autant intimistes que lyriques, mélancoliques, atmosphériques et synthétiques. En dignes successeurs de The Smiths et ses orfèvreries symphoniques du « The Queen is dead », ils ont réussi à tutoyer les plus hautes cimes de l’excellence et de la grâce. Auraient-ils atteint la perfection pop ???? Malgré un passage éclair (4 années), leur musique n’est pas restée lettre morte. Un groupe né un an après leur split, les Tindersticks, a visiblement pris des leçons de leur excellence, ajoutant à cette formule encore plus de lyrisme, de symphonie et même d’un peu de jazz. !!!

J’ai réécouté dernièrement « Skywriting » qui depuis, hante mes jours et mes nuits, notamment son magnifique titre d’ouverture « Triangle ». Un morceau accrocheur à la batterie métallique, au tempo électronique quasi techno, sertie d’une superbe mélodie synthétique…..Les autres titres du disque sont plus lents, moins rythmés mais tout aussi beaux et réussis. « Skywriting », un disque inusable devenu une des références absolues pour toutes les futures réalisations de pop élégiaque !!!

 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 23:29

Grâce à François de l'excellent blog Kennel District (link), j'ai découvert Yes Know. Mais derrière ce groupe, se cache en réalité un seul homme, Sandy Gilfillan, un "one men band". J'ai été immédiatement séduit et envouté par son folk vaporeux, sa pop sensuelle et lunaire qui se perd dans les brumes d'un rock shoegaze atmosphérique et contemplatif.

Perso, j'y entend de lointains échos de certains des titres les plus lents et méditatifs de disques comme le "Spectrum" de Sonic Boom, le "The Perfect Prescription" des Spacemen 3 ou même des morceaux comme "Just Like Honey", "Cut Dead" ou "Some Candy" de Jesus & Mary Chain. Mais, ne cherchez pas trop, je suis peut être le seul à les entendre. Ce doit être mon petit monde à moi qui fait échos !!!


Après la pop hypnogogic, l'auteur parle de Folk Hypnagogique. 

 

"Here"

 


"Somewhere Together"

Yes Know a sorti un disque éponyme en 2010, son premier je crois. Ces titres sont téléchargables gratos mais individuellement. C'est ici : link
La pochette de "Yes Know" (2010)

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"Just Like Honey" - Jesus & Mary Chain (extrait de "Psycho Candy" 1986)


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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 22:47

DashShaw-2010-BodyWorld

"Body World" de Dash Shaw (2010)

 

En 2008, arriva un jeune auteur californien ultra talentueux Dash Shaw (né en 1983) avec "Bottomless Belly Button", une première oeuvre gargantuesque de près de 700 pages d'une inventivité et d'une liberté formelle et narrative inouïe où il narrait la vie d'une famille d'américains moyens. Suivit ensuite en 2009 "Virginia" (que je n'ai pas lu). Et en 2010, le voici avec ce troisième albums, un roman graphique tout aussi dense, format à l'italienne, qui se lit de haut en bas afin de mieux retranscrire la lecture sur ordinateur de cette histoire déjà publié sur son blog.

 

"Body World" est un album très dense, foisonnant et débordant de partout (la couverture intérieur de début et de fin habrite un plan du lieu de l'action ainsi qu'une liste des personnages), d'une très grande liberté, autant dans la forme et la grandeur des cases que dans les couleurs utilisées, la mise en page et le style graphique. Ajouter à ceci un soucie maniaque du détail et vous ne pouvez pas ne pas penser à "Jimmy Corrigan" de Chris Ware.

Une bande dessinée psychédélique, entre science-fiction, saga adolescente, réflexions métaphysiques, questionnement futuristes, enquête botanique et délires psychotropes !!! Une oeuvre d'une richesse exceptionnelle qui fera date dans l'histoire de la BD, injustement oublié du palmarès d'Angoulême.

Un album labyrinthe où il fait bon s'y perdre, une oeuvre hallucinogène que l'on traverse comme dans un rêve, que lon lit dans un état de semi conscience. Une BD hypnagogique !!!

 

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 18:47

"High Violet", le dernier album de The National, m'a suivit toute l'année fraichement écoulée (n°1 ex-eaquo de mon top disques 2010) et m'accompagne encore. J'en avait déjà parlé ici :  "Sorrow" et "Anyone's Ghost" - The National live... et Il y a ce morceau qui m'obsède......... .


Mais parmis les onze titres le constituant, un m'a immédiatement touché : "Anyone's Ghost" !!

Chacune de ses nombreuse écoutes est un billet pour un univers onirique et poétique, comme dans un rêve éveillé. Et c'est avec plaisir que récemment je l'ai découvert magnifiquement repris, tout en douceur et délicatesse, par le groupe Silwer Swans. Ce morceau se trouve sur une compilation du magazine MAGIC "Weekly Magic Tape Vol.9".

 


 

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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 21:11

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Beach House "Teen Dream" (2010)

 

Crocodiles-2010-SleepForever

Crocodiles "Sleep Forever" (2010)

 

 

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Radiohead "The King Of Limbs" (2011)

 

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Wire "Red Barked Tree" (2011)

 

 

cover-copie-2.jpgSeefeel "Seefeel" (2011)

 

GangOfFour-2011.jpegGang Of Four "Content" (2011)

 

 

Earth-2011-copie-1.jpgEarth "Angels Of Darkness, Demons Of Light 1" (2011)

 

 

Beach House "Teen Dream" et Crocodiles "Sleep Forever" : Deux disques sortis en 2010 mais découvert hélàs que très récemment (trop de sorties, dur de suivre). Le premier propose une musique élégiaque et méditative, entre le spleen d'une dream pop-moderniste et les brumes du néo shoegaze. Le second oscille entre un rock garage bien graisseux, un psychédélisme nébuleux hérité de Jesus & Mary Chain ou Spacemen 3 et un rock shoegaze digne de RideLush ou The Warlocks. Deux excellents disques qui célèbrent les noces du néo psychédélisme brumeux et du revival shoeagaze. 

 

Radiohead "The King Of Limbs" (2011) : Le grand retour de Radiohead, MON groupe culte !! 4 ans après un "In Rainbows" où tronait quand même le bijou planant et progressif "All I Need" (critique ici : "Arc-en-ciel onirique du quintet d'Oxford !!!" ) en demi-teinte, le quintet d'Oxford continuent inlassablement ses expérimentations musicales avec un disque exigeant, déroutant, bourré de trouvailles sonores inouïes (la prod est de Nigel Goldrich, devenu le sixième membre du groupe) et de mélodies somptueuses. Et en prime, la voix ô combien superbe et plaintive de Thom Yorke. Une oeuvre située entre l'electronica expérimentale de "Kid A" et "The Erasers" !!!

Ma critique détaillée ici prochainement, dès que j'aurais réellement pénétré au coeur de l'univers de cette oeuvre complexe, dès que je l'aurais un peu domestiqué

 

Wire "Red Barked Tree" (2011) et Gang Of Four "Content" (2011) : Après Swans, The Fall, The Ex ou Television Personalities l'année dernière, c'est au tour des vétérans Wire et Gang Of Four, inventeurs tout deux du son Post punk, de sortir chacun un très bon disque. Les jeunots peuvent prendre des notes !!!!

 

Seefeel "Seefeel" (2011) : Après douze ans d'abscence, un retour sur scène pour les 20 ans du label Warp en 2009 et un très bon EP 4 titres ("Faults") l'an passé, Seefeel revient avec un LP 11 titres pour 50 minutes d'électronica, d'expérimental rock et de shoegaze électronique.

 

Earth "Angels Of Darkness, Demons Of Light 1" (2011) : Seulement 5 (très longs) titres répétitifs et minimalistes pour 60 minutes !! Les rockers de Seattles, en pleine évolution créative et accompagné d'un violoncelle, reviennent avec une oeuvre sombre et conceptuelle, entre doom métal au ralenti, rock prog' neurasthénique, post rock hypnotique, slowcore répétitif,  folk rock épileptique Neil Youngien, drone, rock expérimental, transe chamanique et incantations mélancoliques. Un disque très exigeant et éprouvant (perso, je dois reconnaitre que je ne suis pas encore complètement rentré dedans, que je l'écoute pour l'instant à dose homéopatique). La bande à Dylan Carlson a créé la possible Bande Originale de la fin du monde, la version musicale de l'Apocalypse !!!

Par Francky 01 - Publié dans : diverses playlists !! - Voir les 2 commentaires
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 23:46

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"The King Of Limbs" - Radiohead

 

Samedi, ce sera le retour du plus grand groupe d'indie rock de tous l'univers, je veux parler de.......Radiohead bien sur !!!

Ce 19 février, leur nouvel album tant attendu sera enfin disponible en téléchargement. Je n'ai encore rien écouté de ce disque, je n'en sais donc que peu de chose si ce n'est :

 

* Sa pochette

* Son titre "The King Of Limbs".

* Sa signification : Un arbre millénaire qui se trouve dans la forêt de Savernake, près de la maison dans laquelle ils avaient enregistré "In Rainbows".

* Ses morceaux : Apparement, le disque sera composé de 8 titres, d'une durée certainement assez longue.

 

Samedi, j'écouterai donc "le roi des branches" !!!!!! 

Par Francky 01 - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 6 commentaires
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 00:55

Ce dimanche 30 janvier 2011, on connaît maintenant le palmarès officiel du 38e Festival International de la bande dessinée d’Angoulême. Malheureusement, habitant trop loin, je n’ai put m’y rendre, comme toute les fois ! J’aimerai pourtant tellement le faire au moins une fois. Rencontrer tous ces auteurs (venus des 4 coins de l planète), voir ces expositions, ces événements particuliers comme les concerts dessinés, etc…Bref !

Peu de livres que j’ai lu dans les primés de cette édition 2011 (ça me fera faire des découvertes). Mes chouchous, ceux que j’ai activement défendus sur ce blog, n’y sont pas : Charles Burns, Frederik Peeters, Daniel Clowes et Nine Antico (pourtant nommé avec 2 livres), tous absents (mais la plupart ont déjà été primé par le passé). Fort heureusement, « Asterios Polyp » de David Mazzucchelli n’est pas reparti bredouille. Mais trêve de bavardage, place au palmarès.

 

ArtSpiegelman-Photo2007

Grand Prix : Il a été attribué à l’immense auteur américain, créateur de la BD underground et de l’incontournable « Maus », Art Spiegelman.

 

 

 

 

 

 

 

ManueleFior-2010

Prix du Meilleur Album(Fauve d'Or ) : « 5000 km/s » Manuele Fior Atrabile

 

 

 

 

 

 

DavidMazzucchelli-2010-AsteriosPolyp

Prix spécial du Jury (Fauve d'Angoulême) : « Asterios Polyp » David Mazzucchelli Casterman

 

 

 

 

 

 

 

SylvainVallée+FabienNury-2010

Prix de la Série(Fauve d'Angoulême) : « Il était une fois en France 4 » Sylvain Vallée et Fabien Nury Glénat

 

 

 

 

 

UlliLust-2010

Prix Révélation (Fauve d'Angoulême) : « Trop n’est pas assez » Ulli Lust ça et là

 

 

 

 

 

 

JoeSacco-2010.jpgPrix Regards sur le monde(Fauve d'Angoulême) : « Gaza 1956, En marge de l’histoire » Joe Sacco Futuropolis : A qui d’autre pouvait-on attribué ce prix ? Joe Sacco est quand même l’inventeur du bédéreportage et l'un de ses plus pertinent auteur !

 

 

 

 

 

 

BrechtEvens-2010.jpgPrix de l'Audace(Fauve d'Angoulême) : « Les Noceurs » Brecht Evens Actes Sud BD

 

 

 

 

 

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Prix Intergénérations (Fauve d'Angoulême) : « Pluto » Naoki Urasawa, Osamu Tezuka, Kana

 

 

 

 

 

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Prix du Public (Fauve Fnac-SNCF) : « Le Bleu est une couleur chaude » Julie Maroh Glénat

 

 

 

 

 

Micheluzzi-2010.jpgPrix du patrimoine (Fauve d'Angoulême) : « Bab El Mandeb » Micheluzzi Mosquito

Par Francky 01 - Publié dans : Bandes Dessinées/Livres - Voir les 2 commentaires
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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 22:52

 Au début de ce blog, j’avais établi une liste de 11 disques de jazz que j’aimais beaucoup, sorte de sélecta idéale, ma sélecta idéale. Ici : Quelques albums de jazz incontournables !!

Presque trois ans plus tard (le blog fêtera ses 3 ans en février), voici sa suite. J’ai ainsi mis des albums de jazz de divers styles, récents ou plus anciens. Bienvenue au cœur de mon panthéon jazzystique !!!

 

TonyAllen-2006.jpg« Lagos No Shaking » Tony Allen (2006) : Inlassablement depuis la disparition de Fela Kuti, son ex-drummer et virtuose des fûts, continue de porter bien haut le flambeau de l’afrobeat. Un disque de jazz et de funk, superbement composé, en mode Africana ! Afrobeat for ever !!!!

 

 

AlbertAyler-1967_LoveCry.jpgLove CryAlbert Ayler (1967) : En 1967, la lutte pour la liberté des noirs devient armée (Black Panthers) et les manifestations anti-guerre du Vietnam font rage en Amérique. L’année suivante, ce sera la grande révolte estudiantine en France, un certain mois de mai. C’est dans ce contexte qu’Albert Ayler a créé un des chefs d’œuvres du free jazz, la parfaite bande sonore pacifiste de cette époque mouvementée ! Malheureusement, il décédera mystérieusement noyé à l’âge de 34 ans, le 25 novembre 1970. Mais ce « cri de l’amour » résonnera pour l’éternité !!!

 

ArchieShepp-1969 Blasé2BlaséArchie Shepp (1969) : Ma critique ici "Blasé" d'Archie Shepp !!!

 

 

 

 

 

 

H.Hancock-1975-ManChild

Man-ChildHerbie Hancock (1975) :

Un disque de jazz funk totalement novateur et magique. Une œuvre remplie de claviers électriques dantesques, d’arrangements spatiaux et de rythmes syncopés. Une exploration en forme d’odyssée astrale et mystique d’un groove cosmique qui, 35 ans plus tard, n’a toujours pas trouvée d’équivalent. Herbie aurait-il caché la formule ?????

 

j_coltrane_giant_steps.jpg« Giant Steps » John Coltrane (1959) : Avant sa période mystique et free, Coltrane a déjà révolutionné le jazz et a excellé dans le hard bop. La preuve avec ce disque au casting inouï. Du génie à l’état pur ! Ma critique ici : "Giant Steps" de John Coltrane !!

 

 

 

 

MichelPortal-2010-Baïlador« Baïlador » de Michel Portal (2010) : La toute dernière production de Michel Portal qui s’est entouré de très grandes pointures. Ma critique ici : « Baïlador » de Michel Portal (2010)

 

 

 

 

ArchieShepp-1972_AtticaBlues.jpg« Attica Blues » Archie Shepp (1972) : Le titre de ce disque s’inspire de la célèbre révolte dans la prison d’Attica. En moins électrique qu’Herbie Hancock à cette même période (exemple « Man-Child » cité ici), Mr Shepp a aussi revisité la funk mais en la mariant avec une soul sensuelle et l’avant-garde du jazz, créant ainsi une sorte de free jazz funky et hybride. Ca groove tellement sur certains titres que l’on pourrait aisément imaginer ce disque comme une B.O d’un film Blaxpoitation 70’. Ceux qui écoutent les productions du label Mo’Wax des années 90’ auront reconnu dans le titre de ce disque l’origine du nom d’un groupe éponyme de trip hop. Un petit chef d’œuvre injustement méconnu., un blues en forme d’opéra astral et de chant de révolte pacifiste !!!!

 

meltowncover« The meltdown » Various (1994): Une superbe compilation du label jazz funk / acid jazz Big Cheese Records. Huit morceaux et huit artistes différents dont les noms ne sont pas forcément connus mais quel groove ! Claviers vintages 70’ (Hammond, Fender Rhodes, etc.), rythmes de batterie syncopée, cuivres endiablés, basse funky…De plus, le label possède une très forte identité visuelle et chaque pochette est un régal pour les yeux, rappelant les productions de hip hop underground. Mais les autres compils Big Cheese Records sont toutes aussi réussies.


P.Sanders Black unity« Black Unity » Pharoah Sanders (1971) : Un seul et unique morceau de plus de 37 minutes compose ce disque, sorte d’incantation free jazz touchant au sacré ! Et pour cette odyssée spirituel et cosmique, il s’est entouré d’une pléiade de musiciens. Cecil McBee et Stanley Clarke (contrebasse), Lawrence Killian (congas, kalimba), Billy Hart et Norman Connors (batterie), Joe Bonners (piano) mais aussi de plusieurs cuivres : Carlos Garnett (sax ténor), Hannibal Marvin Peterson (trumpette) et Pharoah Sanders qui joue du sax ténor, du kalimba et du balafon. Une des grandes œuvres de ce génie du (free)jazz !!!

 

 

LouisSclavis« Napoli's Walls » Louis Sclavis (2003) : Ce disque, c’est un véritable voyage onirique et musical, une épopée sonore très avant-gardiste, poussant toujours plus loin les limites du jazz libre. Sclavis, un des plus grand jazzmen français, a entièrement composé et produit ce disque sur lequel il joue de la clarinette, du saxophone soprano et baryton. Mais pour mené à bien ce projet inouï, il a monté un quartet de génie : Vincent Courtois (violoncelle et électronique), Hasse Poulsen (guitare, mini trompette) et Médéric Colignon (voix, percussions, machines). J’ai eu le bonheur de les voir l’interpréter en intégral à l’époque de sa sortie, dans un tout petit bled près de chez moi (d’où Sclavis est originaire). Un moment inoubliable où tous les spectateur ont voyagé au cœur des sons les plus fous !!!!!

 

Par Francky 01 - Publié dans : diverses playlists !! - Voir les 2 commentaires
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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 14:29

6-Darkstar

 

Lors de mon premier contact avec « North », ce qui m’a d’abord frappé, c’était sa pochette rouge vif avec ce décor (post) industriel, me faisant penser à un disque drone/expérimental. Je me le suis procuré et le coup de foudre fut immédiat.

C’est la première fois que j’écoutais du dubstep aussi novateur et différent. J’ai rapidement compris que je tenais là un possible futur de ce style, sorte de néo dubstep. Darkstar célèbre ainsi les noces du dubstep et de la pop, voir de la new wave synthétique. Etonnant, surprenant, très avant-gardiste et culotté ! Oser fusionner ce style électronique répétitif et lancinant avec la fraicheur des mélodies pop, il fallait y penser. Comme je l’ai déjà dis dans mon top disques, par ce coté pop, « North » peut se rapprocher d’un autre très beau disque de 2010, le « Cerulean » de Baths, mais lui en plus joyeux !

Malgré cette « fraicheur » des mélodies, la mélancolie est omniprésente. Tel un fantôme, elle imprègne ces morceaux, elle rode, divague tout au long de ces 39 min, entre tristesse et joie, à l’image de la vie, d'une gaité triste.

Une musique faite de beats décharnés, de claviers mélodiques, de samples oscillants entre sonorités électroniques, industrielles, bucoliques, grésillements, nappes planantes et passages presque dansants. Mais d’une danse au ralenti, au tempo sous tranxène, neurasthénique.

Et il y a cette voix, celle de James Buttery  , sorte de dub crooner qui contribue énormément dans cette « pop touch » de « North ». Et c’est particulièrement flagrant quand ils reprennent Human League et son « Gold », relecture électronique et post moderne de ce titre des années 80’ !

Un grand disque de dubstep, un grand disque de pop moderne. Un grand disque tout court !!!!!!

 

Sur le site du webzine FACT, Darkstar a proposé un mix excellent, le n°200. La tracklist passe du "Kid A" de Radiohead a Burial, New Order, Actress, des extraits de BO d'Alexandre Desplat, etc...Et ce set est téléchargable gratuitement !!!!

Par Francky 01 - Publié dans : Electro/Dub/Hip Hop - Voir les 0 commentaires
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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 00:54

 

Nirvana-ClassicAlbum.jpg

 

 

Hier soir j’ai revu le DVD de la série Classic Album consacré à « Nevermind » de Nirvana. Quel choc, 20 ans après la découverte adolescent de ce disque monstre, de revoir les protagonistes clés de cet album devenu mythique et même pourrait-on dire un classique.

Ce DVD retrace l’enregistrement des différents morceaux composant ce disque. On y voit le bassiste Krist Novosselic, le batteur Dave Grohl, le manager, Thurstom Moore de Sonic Youth et surtout Butch Vig, le producteur/ingénieur du son sur « Nevermind ». Pour chaque titre, il se trouve derrière sa console et décompose les différentes pistes, nous montre les secrets de fabrique : voix doublées par-ci, guitares empilées par là. Il explique que le morceau le plus dur à enregistrer a été « Something in the Way » qui clôt le disque. Après plusieurs prises infructueuses, Kurt a rejoint Butch dans sa cabine et lui a expliqué ce qu’il avait en tête. L’ingénieur a tout éteint ce qui faisait du bruit, a mis 2 micro et l’a laissé jouer avec sa guitare acoustique et sa voix presque susurrée. Et les autres ont du se caler en douceur sur lui (surtout Dave Grohl qui avait l’habitude de frapper comme un fou sur ces futs). Et ils ont ajouté ce magnifique violoncelle pour donner au final un des morceaux les plus touchants.

Aussi, on comprend comment le trio voulant juste faire un bon album a accouché d’un phénomène planétaire. Mais pourquoi ??? Plusieurs raisons à cela :

La première est que Nirvana jouait avec une énorme sincérité, notamment Kurt Cobain qui chantait chaque titre comme si sa vie en dépendait. Mais aussi grâce à leur immense savoir faire musical. Ils possédaient un art de la mélodie inouï et ont été capable de fusionner l’urgence du punk, l’agressivité du hardcore et les mélodies pop dignes des Beatles.

La seconde, c’est que ses paroles parlaient de mal être adolescent (ou jeune adulte), comment trouver sa place dans une société où ceux qui ne sont pas dans la course aux profits, la compétitivité sont out ! Elles s’adressaient ainsi aux exclus, aux loosers, aux paumés mais aussi à tous ceux qui sont en quête de sens, qui se sentent perdus. Ce public que Douglas Coupland à appelé la génération X, ou jeunesse désillusionnée. Le titre le plus emblématique est celui de leur carton planétaire, « Smells Like Teen Spirit » (grosso modo « Sent comme un esprit ado » en traduction), titre ô combien adolescent dans l’esprit.

On sait aussi l’importance de la chaine MTV qui a passé en boucle ce titre, tenant là le tube underground capable d’être diffusé.

Mais surtout, comme l’a pu être Joy Division avant eux par exemple, le succès en moins, ce groupe a su symboliser une musique et son temps, sorte de synthèse musicale du désespoir et de l’ennui de la jeunesse internationale.

Mais étaient-ils prêt à devenir de telles stars, de véritables porte parole de la jeunesse ??? Et le voulaient-ils ??? Quand on connait la fin de l’histoire, on sait bien que non !!!

La série Classic Album est très intéressante pour tous ceux qui veulent comprendre comment se fabrique les disques devenus classiques, leurs anecdotes, etc. Celui-ci est très réussi mais j’ai aussi vu celui sur « Nevermind The Boolocks » (Sex Pistols), « Electric Ladyland » (Jimi Hendrix) qui sont tout aussi bons.

Alors, n’hésitez pas car on les trouve souvent à prix cassés !!!! Un très bon achat !!!

Par Francky 01 - Publié dans : Cinéma/DVD - Voir les 1 commentaires
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