indies rock & Pop

Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 14:59

Songs: Ohia, grand groupe Indie, a publié en 2000 "Ghost Tropic". Au sein de cet album énormissime, un morceaux est totalement inspiré, fleuve (12 min) et envoûtant : "Not Just a Gohst's Heart". La voix rappelle celle d'un autre artiste ayant marqué les années 90' avec ses variations Palace ou son premier album ("I See a Darkness" 1999) sous sa nouvelle identitée, Bonnie Prince Billy. Alors, place à l'envoûtement musicale et accrochez vos ceintures !!!

 

Par Francky 01 - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 1 commentaires
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 00:32

kingkrule-2011-kingkrule-ep.jpeg

 

King Krule EP” de King Krule (2011) True Panther Sounds

Note : * * * * * *   *

 

King Krule alias Zoo Kid ou Archy Marshall de son vrai nom a sorti dernièrement un formidable disque éponyme. Ce rouquin de tout juste 17 ans redéfinit ni plus ni moins la Pop de l’ère numérique en créant une sorte de néo-DarkPop qu’il nomme lui-même « Blue-wave ».  

En un songwriting virtuose et délicat et en seulement 13 min pour 5 titres, le Roi Krule arrive à fusionner dans un même élan poétique Post-punk, Dark-Wave, Indie Rock&Pop, Blues, Jazz et subtiles touche d’Electronica. Une musique nourrie d’un grand éclectisme hérité de parents musiciens, d’un frère artiste/peintre et d’un oncle ingénieur du son (avec lequel il a enregistré cet EP).

King Krule, avec son accent cockney et sa voix rauque remplie de soul, interprète ses chansons avec tellement d’émotions qu’on oublierait qu’il n’a que 17 ans !!! De plus, il parait qu’il assure grave sur scène. Ceux qui l’ont vu en attestent, notamment au MIDI Festival de Hyères cet été où il a créé la sensation (Joseph Ghosn en a parlé ici : link).

Avec juste cet EP, King Krule est probablement LA découverte…........…et l’espoir de l’année !!!


"The Noose Of Jah City", clip à l'ambiance mélancolique réalisé par Jamie-James Medina

 

 

 

 

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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 18:12

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« Dreams Come True » de Cant [Warp] (2011)

Note : * * * * * *   *

 

Chris Taylor s’est évadé de Grizzly Bear !!!!!!

 

 

Non ce n’est pas le titre d’un fait divers relatant l’évasion spectaculaire d’un prisonnier mais tout simplement l’introduction de cette chronique, un brin humoristique je vous l’accorde. Evadé, le terme est un peu fort et exagéré mais Chris Taylor a bien quitté sa maison (jaune) natale le temps d’un nouveau projet musical nommé Cant.

En plus d’être musicien au sein de Grizzly Bear (basse, clarinette et électronique), Taylor est aussi le producteur virtuose des superbes « Yellow House » (2006) et « Veckatimest » (2009). Mais ce talent de « metteur en son », il l’exerce aussi pour d’autres artistes comme Dirty Projectors (« Bitte Orca » 2009) ou Twin Shadow (« Forget » 2010). C’est d’ailleurs ainsi qu’il l’a connu avant de devenir son nouveau coéquipier de jeu artistique.

Cant est un donc un duo composé de Chris Taylor et Twin Shadow, deux artistes évoluant dans des univers différents mais nullement contradictoires (pop-folk psychédélique pour C.Taylor/Grizzly Bear et électro-pop/chilwave pour Twin Shadow). Des sources d’inspirations différentes, se nourrissants entre elles et se complétant afin d’enfanter d’un organisme musical hybride et original à la virtuosité stupéfiante.

Malgré que ce soit le projet de Chris Taylor, il n’est jamais question de folk avec Cant, comme on aurait pu aisément le penser. L’electro pop psychédélique serait plutôt la base de leur son, leur empreinte stylistique. Mais cette pop futuriste part allégrement ailleurs se faire la belle, vers d’autres contrées, d’autres genres.

Les morceaux altèrnent jazz funk (« The Edge »), chillwave (“Bang”), ballade piano (« Broken Collar ») ou encore dream pop progressive avec montées hypnotiques (« She Found A Way Out »). Il commence très, très doucement avec voix susurrée et guitare étouffée pour progressivement monté en puissance jusqu’au final explosif, à l’image du feu d’artifice de le pochette. Suit « Answer », du même acabit. Après ce titre, le groupe se frotte au rock électronique de Radiohead. Deux morceaux revisitent même leurs « Kid A » mais en mode plus psychédélique et éthéré : « Dreams Come True », saturé de sons stridents et de basses baveuses, sorte de tourbillon sonique puis « Rises Silent ». Ces deux compositions n’auraient pas juré sur le chef d’œuvre des anglais. Arrive le final « Bericht », avec juste son piano et sa voix languissante, autre superbe clin d’œil au quintet d’Oxford.

 

Avec « Dreams Come True », Chris Taylor réalise ainsi avec Twin Shadow, son premier album sans Grizzly Bear. Un album solo mais en duo donc. En y apportant chacun son univers pour n’en retenir que l’essentiel, Taylor et Twin Shadow ont produit un très grand disque d’electro-Pop psychédélique aux ambiances éthérées. « Dreams Come True » devrait séduire autant les amateurs de musique électroniques que d’indie rock, de dance floor que de canapé. Et on devrait sûrement le voir réapparaître en fin d’année, lors des traditionnels bilans.

 

Leur premier clip, le single « Dreams Come True », a été réalisé par........…David Lynch


 

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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 14:32

BaxterDury-2001-LenParrot'sMemorialLift

« Len Parrot's Memorial Lift » – Baxter Dury Rough Trade (2002)

note : * * * * * *   * 

 

 

« Happy Soup » - Baxter Dury  est récemment sortis dans les bacs. Se fut pour moi un véritable électrochoc, une double découverte. Celle du disque tout d’abord, d’une immédiate efficacité. Mais au-delà de cette œuvre, il y a eu aussi et encore plus précieuse, celle d’un auteur dont j’étais honteusement passé à coté. Son nom : Baxter Dury.

Ainsi sous le charme, je n’ai pu que poursuivre l’exploration de son univers. Car cette Rencontre avec un artiste génialissime fut un énorme coup de cœur, rare, puissant, envoutant et obsédant. Son talent d’écriture et de composition, sa voix, ce minimalisme instrumental et cette simplicité pour tant de musicalité, ses mélodies, bref tout cela m’avait littéralement fasciné. Afin de mieux l’appréhender et le comprendre, je suis remonté à la source originelle, c’est à dire à sa première œuvre, son « premier regard » !!!

 

Après l’écoute d’un tel disque (“Happy Soup”), je me suis dis que les débuts de son auteur n’ont put être mauvais. Alors, ce « Len Parrot's Memorial Lift », a-t-il répondu à toute mes attentes ???? A-t-il tenu toutes les promesses que j’avais secrètement fantasmé ???

Et ben oui, et même bien plus, car nouvelle découverte et nouveau coup de foudre !!!

Quarante minutes, neuf morceaux fleuretant avec le sublime, oscillant entre ballades opiacées, pop lancinantes ou plus rythmées, harmonies vocales célestes, chœurs éthérés et folk-rock au psychédélisme hypnotique.

Un disque Pop parfait, sous influence de Sparklehorse (surtout « It’s a Wonderful Life » 2001) et du Velvet Underground, dont il a même samplé leur « Oh! Sweet Nuthin' » (extrait du très pop « Loaded » 1970) sur son second morceau « Oscar Brown ».

Mais, qu’est-ce qui explique une telle réussite ? Que trouve-t-on au sein d’un si grand disque ???

De joyeuses mélodies gorgées de soleil et superbement ciselées sortent des claviers électriques vintages. Des guitares virtuoses mais qui évitent le « m’as-tu vu » pompeux. Malgré tout, elles peuvent laisser échappées quelques petits solos biens placés ou être jouées façon cool country-folk, c’est à dire slides.

Ces mélodies, digne travail d’un grand artisan d’Art, illuminent des arrangements faussement simplistes. La voix du maître des lieux me fait penser au croisement de Mark Linkous avec un Mike Skinner plus pop.

Les morceaux alternent contemplation, douce mélancolie ou gaieté. Ils sont soit planants ou plus efficaces, comme le titre éponyme du disque, avec sa montée finale céleste, véritable moment de bravoure et de lyrisme cool.

Bien que Baxter Dury soit multi-instrumentiste, auteur et compositeur, ce disque n’est nullement une oeuvre d’un génie autiste, enregistrée reclus dans son studio comme un ermite solitaire. On y retrouve de prestigieuses collaborations :

Les Portishead Adrian Utley et Geoff Barrow, son pote Richard Hawley et la voix de Johanna Hussey pour plusieurs duos et des chœurs. Telle la sirène du Mississippi, elle envoute l’auditeur en apportant une douceur et une sensualité féminine et se marrie à la perfection avec celle plus rocailleuse de son hôte.

La production soyeuse, confiée à Craig Silvey, finie de polir superbement ce petit diamant qu’est ce « Len Parrot's Memorial Lift ».

 

Au final, une première œuvre sincère et très attachante, contenant déjà toutes les bases d’un univers et d’un style très personnel. Son indie pop/rock psychédélique ne cessera d’évoluer jusqu’à « Happy Soup », dernier album en date. Mais surtout, Baxter Dury a réussit le difficile pari, dès son premier essai, à ce que le public s'intéresse à Baxter car lui y voyait d'abord Dury (le fils de Ian). Malgré sa filiation paternel, il a tout simplement réussit à se faire un prénom. Chapeau !!!


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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 22:58

BaxterDury-2011-HappySoup.jpg

Happy Soup– Baxter Dury EMI (2011)

 note : * * * * * *  * 

 

 

Un album ultra jubilatoire et euphorisant, qui s’écoute et se réécoute tant le plaisir procuré est immense et reste intact à chaque fois. Un album……Happy !!!

 

 

Baxter Dury, le fils de...(Ian Dury), est un artiste talentueux mais plutôt discret. Seulement 3 albums en une dizaine d’année de carrière, on peut se permettre de dire qu’il y a plus prolifique. Mais mieux vaut moins et meilleurs que plus et médiocre.

Deux précédentes productions qui, malgré leurs bons succès critiques, ne se vendirent que très peu. Conséquences direct : Il fut lâché par son label (Rough Trade) et a entamé une traversée du désert qui lui a été profitable. En effet, depuis son dernier « Floor Show » (2008), il s’est totalement réinventé. Et cette fois, aux vues de l’excellence et de la cohérence des titres, il a toutes les chances de toucher enfin un plus grand auditoire, voir le grand public.

 

10 titres pour seulement 35 min sans le moindre temps mort ou baisse de régime. Baxter Dury nous livre là un recueil de pop songs parfaites, un disque d’été idéal à l’énergie positive manifeste.

Un album ultra efficace et jubilatoire, entre pop sur-vitaminée, rock indé dance-floor et ballades mélancoliques, opiacées et psychédéliques.

 

Instrumentation minimaliste pour efficacité maximale !!

 

La section rythmique tout d’abord :

Une batterie à la frappe sèche, aux beats métronomiques et une basse puissante et groovy. Une basse qu’on jurerait par moment qu’elle sort de chez Joy Division ou Gang Of Four (très flagrant sur « Picnic On The Edge »).      

Les mélodies : Somptueuses, accrocheuses, douces et acidulées, elles vous rentrent direct in the head pour ne plus en ressortir.

Des nappes sonores très planantes, légères comme des bulles d’air, émanent de claviers vintages au son très chaleureux.

Des guitares ligne claire sont jouées entre accords épileptiques et solos endiablés.

Sa voix, rauque avec un accent cockney, jongle entre talk over gainsbourien, spoken words ou vocalises pop. Les instruments tissent ainsi un cocon ouaté pour l’organe (vocale bien sur) de Baxter. Et il s’y love à merveille. Sa voix est épaulée par celle de Madelaine Hart et ses chœurs aériens et célestes. Ajoutez-y des textes travaillés, personnels, poétiques et très ciselés.

 

 

Un léger vent de psychédélisme souffle sur certains titres comme « Afternoon » ou « Happy Soup », qui ce dernier oscille entre Air, le « Sea Change » de Beck et Morriconne.

 

La production, comme pour « Floor Show » (2008), a été confié à Craig Silvey, ami et producteur/mixeur reconnu, ayant également travaillé avec Arcade Fire sur « The Suburbs », The Coral pour « The Invisible Invasion » et « Roots And Echos », Alister et « Aucun Mal Ne Vous Sera Fait » et sur le mix du dernier Portishead « Third ». Sa production est un petit bijou d’harmonie entre lo-fi et travail sonore plus léché. D’ailleurs, elle contribue beaucoup à l’extrême réussite de ce disque.

 

   

A l’image de son titre, cet album est un véritable baume de bonheur. Baxter Dury is back, au top et un disque pop parfait sous le bras, contenant au minimum deux tubes en puissances : « Isabel » et « Claire ». Avec de telles bombes groovy, difficile que les radios restent insensibles. Alors, préparez-vous à les entendre souvent.

 

 

Pour moi, « Happy Soup » est un sérieux prétendant pour le titre de l’album pop de l’année……Mais il a d'ores et déjà obtenu celui de l’album le plus Happy !!! 

 

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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 22:44
"Breaking To Heaven" de The Stones Roses
 
Je réécoute souvent ce titre extrait de "Second Coming", le second album des Stones Roses. Sur ce morceau, qui est l'intro du disque, se côtoient : bruits de nature (oiseaux, eau qui coule, etc..), guitares funky, solos endiablés, basse groovy , rythme de batterie chaloupé et voix élégiaque. Dans ces 11min20s (la durée réelle du titre), tout l'art des Stones Roses y est condensé. 
Et John Squire est un putain de bon guitariste ! Pour preuve, écoutez le bien jouer sur "Breaking To Heaven", et les autres morceaux.
    
"Breaking To Heaven" : Peut être bien une de leur meilleure chanson......Peut être bien une des plus grandes pop song !!!
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 20:15

WolfParade-2008

 

At Mount ZoomerWolf Parade (2008) Sub Pop Records

 

Note : * * * * * *  *  

 

 

Depuis un certains temps (ou un temps certains), j’explore la bouillonnante scène (Post)rock canadienne, notamment via l’excellent label Constellation. Des groupes comme A silver Mt Zion, G.Y.B.E, Molasse, Arcade Fire, The Besnard Lakes….en véritables insoumis et chevaliers de l’underground, offrent une des plus belle alternatives au rock actuel. Dans cette lignée, je découvre avec un peu de retard le second album de Wolf Parade, “At Mount Zoomer” !!!!


 

En 2008, avec “At Mount Zoomer”, les Wolf Parade se sont affranchis du format pop classique (couplet/refrain) de leur premier album « Apologies To The Queen Mary » afin de créer des morceaux aux structures beaucoup plus élaborées. Ils y proposent un indie rock complexe et exigeant tout en restant accessible, coupé à la pop, au (Post)punk arty new yorkais et même avec des relents de rock progressif 70’. Un vent de lyrisme souffle sur cette œuvre, traversée de fulgurances épiques où planent les spectres de Television, des Talking Heads et de David Bowie.

 

Les guitares (Dan Boeckner) tranchantes, psychédéliques, endiablées ou plus douces, la basse (Spencer Krug) et la batterie (Arlen Thompson) au jeu précis et tout en subtilité s’enlacent à merveille dans les mélodies de claviers (Hadji Bakara) cheaps aux sonorités éclectiques, très années 80’ (ex : l’intro de « California dreamer »), parfois à la limite du kitsch. Chez beaucoup d’autres, ces sons tomberaient à plat ou « ringardiseraient » le propos. Mais chez eux, cela apporte une touche décalée. Les arrangements savamment construits alternent montées volcaniques, duels guitare/clavier (ce dernier mixé très en avant) et passages plus planants, progressifs et aériens, comme hors apesanteur. Et les voix entremêlées de Dan Boeckner et Spencer Krug se lovent à merveille dans ce majestueux écrin sonique.


Les Wolf Parade l’enregistrèrent seul à Montréal, sans ingé son, en partie dans le studio d'Arcade Fire (une ancienne église reconvertie) et dans celui du batteur Arlen Thompson nommé Mount Zoomer (d’où le titre du disque).  


La pochette du disque, contrairement à sa musique d’une beauté rayonnante, est absolument hideuse, à tel point qu’elle pourrait rebuter son achat et son écoute. Mais bref, passons.


A la sortie de “At Mount Zoomer”, leur label Sub Pop l’avait qualifié de « This is génération Marquee Moon » (le chef d’œuvre de Television). Est-il vraiment de cet acabit ? Je ne sais pas, les deux œuvres étant difficilement comparable.


En tout cas, il marqua une nouvelle évolution dans le travail de Wolf Parade qui placèrent définitivement Montréal au centre de l’indie rock mondiale. Vive le rock québécois libre !!!!!

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Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 10:53

 

« Over Under Sideways Down » - The Yardbirds

Ce groupe mythique, dans lequel Clapton, Jeff Beck et J.Page passeront, est pionnier d'un blues puissant croisé de rock sauvage. Ils créèrent la formule de ce que plus tard on appelera hard rock ! Et Page, avec se Led Zepplin, retiendra la leçon !!!

Le premier grand groupe de rock psychédélique, le premier grand groupe tout court ????

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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 01:09

BrittaPhillips-DeanWareham-2003-SonicSouvenirsEP.jpeg Sonic Souvenirs EPBritta Phillips & Dean Wareham (2003)

 

Note : * * * * * *  * (6*)

 

Ces derniers temps, depuis que Ludo m’a très gentiment envoyé ce superbe disque (big thanks à toi), il enchante mes jours et mes nuits. Un EP en fait, 6 titres pour 25 min de pur bonheur et de douceur, sorte de cocon musical ouaté où il fait si bon s’y lover !!


C’est le premier enregistrement du duo Dean & Britta. Dean, c’est Dean Wareham, le guitariste/chanteur de feu Galaxie 500 (voir mon post sur ce groupe ici : Galaxie 500, une vision brumeuse du rock psychédélique ). Et Britta, c’est Britta Phillips.

Six morceaux touchés par la grâce d’une indie pop psychédélique et envoutante. Les voix et choeurs éthérés se marient à merveille dans ces arrangements sophistiqués et raffinés, ces mélodies somptueuses et ces orchestrations élégiaques. Et la production céleste de Sonic Boom (Spacemen 3, EAR, Spectrum) est comme une parure de diamants pour chaque titre. La pochette bleutée est tout simplement magnifique (jugez vous même) !

 

Décidément, Spacemen 3, par ses deux co-leader (Jason Pierce et Sonic Boom) reste une source d’influence majeure pour tout l’indie rock’n’pop actuel !!

 

Je n’ai hélas pas encore écouté leurs 3 Lp et leurs autres EP. Mais s’il sont du même acabit, il me reste encore de belles heurs d’écoutes devant moi !!!!

 

« Knives From Baravia »

 

 

 

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 23:46

Radiohead-2011-the-king-of-limbs.jpg

"The King Of Limbs" - Radiohead

 

Samedi, ce sera le retour du plus grand groupe d'indie rock de tous l'univers, je veux parler de.......Radiohead bien sur !!!

Ce 19 février, leur nouvel album tant attendu sera enfin disponible en téléchargement. Je n'ai encore rien écouté de ce disque, je n'en sais donc que peu de chose si ce n'est :

 

* Sa pochette

* Son titre "The King Of Limbs".

* Sa signification : Un arbre millénaire qui se trouve dans la forêt de Savernake, près de la maison dans laquelle ils avaient enregistré "In Rainbows".

* Ses morceaux : Apparement, le disque sera composé de 8 titres, d'une durée certainement assez longue.

 

Samedi, j'écouterai donc "le roi des branches" !!!!!! 

Par Francky 01 - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 6 commentaires
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 00:16

cover-copie-1

 

« Fate Cave» EP de Yellow Ostrich (2010)

 

De bonnes surprises musicales, cette année écoulée n’en n’a pas manqué, avec aussi son lot de découvertes. Justement, en voici une qui me tient très à cœur, alliant découverte et surprise, une excellente surprise même ! (Faite grâce au blog musical de François kennel district).

Dans mon top disques 2010, les plus attentifs auront surement remarquer, et certains intrigués, à la 7ème place ce disque, un Ep titré « Fate Cave » d’un certains Yellow Ostrich. Mais qui est donc ce groupe ? C’est la même question que je m’étais suis moi-même posé. Intrigué, tel un Sherlock Holmes de l’ère numérique, j’ai mené mon enquête en allant à la chasse aux infos sur internet (Google est ton ami). Et alors ? Derrière se pseudo musicale se cache un seul homme, Alex Schaaf qui vient du Wisconsin. Yellow Ostrich = Alex Schaaf, c’est un groupe à lui tout seul comme dirait Renaud, un « one men band » !

Artiste solo donc mais aussi multi-instrumentiste, créateur, orchestrateur et arrangeur de talent. Très prolifique, il a sorti en 2010 pas moins de 5 disques. Trois, euh…non quatre Ep : « Fate Cave» (28 min), « The Morgan Freeman » (17 min) et « The Serious Kid » (28 min). Et à l’automne, encore un autre que je n’ai hélas pas encore écouté « The Mistress » ! 4 Ep donc, mais aussi un album « Wild confort » par lequel j’ai commencé mon parcourt sur ses terres. Fort plaisant, cet album sonne très pop acidulée, lo-fi et électronique. Les mélodies, souvent jouées sur divers claviers ou orgues électriques, sont ensoleillées et accrocheuses, les arrangements pas dégueulasse du tout et la voix très agréable.

« Fate Cave » EP

L’enregistrement qui m’a définitivement fait craquer pour Yellow Ostrich, c’est « Fate Cave », un EP 6 titres pour 28 min. Mais 28 min d’extase, de pur bonheur, d’extrême béatitude. Minimalisme des instruments, seulement une boite à rythme, des nappes sonores et surtout la voix (comme il le précise en note : « no instruments other than vocals and a drum machine »). Un disque bâtit sur la voix rempli de sublimes harmonies vocales mais avec une seule voix, sa voix : déformée, démultipliée, trafiquée, etc. « Fate Cave » peut faire penser au « Médulla » de Bjork. Yellow Ostrich réussi donc l’exploit de donner l’impression d’être avec une chorale, alors qu’il est seul, loner ! Planant, très planant même, cotonneux, nébuleux, les titres dégagent des vapeurs psychédéliques, des volutes neurasthéniques. C’est de l’éther à l’état pur. Volatiles, ces morceaux le sont d’une manière inouï !

Si comme moi vous êtes sensible aux harmonies vocales, au minimalisme psychédélique, aux musiques planantes et quasi mystique, un seul conseil : écoutez ce disque et découvrez l’univers polyforme et éclectique de Yellow Ostrich !!!

Son site : link

Par Francky 01 - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 0 commentaires
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Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 16:24

"High Violet" est (je pense), le disques de 2010 que j'ai le plus écouté, celui que je trouve le plus fort et émouvant, celui qui me touche le plus. Il contient une force poétique inouïe, une puissance onirique inimaginable. Il y a eu pourtant plein d'autres superbes albums qui m'ont plu et qui sont sortis aucours de l'année ("Penny Sparkle", "My Father Will Guide Me Up A Rope To The Sky", "Le Noise", "Cerulean"...). Mais ce "High Violet" a quelque chose en plus ! Ne serait-ce pas....... la grâce peut être ?????

 

 

 
 

 

Par Francky 01 - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 1 commentaires
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 17:03

Depuis que j’ai découvert le dernier album de The National, un des onze morceaux qui constituent « High Violet » tourne en boucle sur ma chaine........en boucle dans ma tête. C’est le sublime titre n°3 « Anyone's ghost ». Il arrive après un « Sorrow » déjà très lyrique avec ses chœurs et ses montées discrètes, parfaite introduction pour le future choc qui se prépare. Et là, majestueux, arrive l’objet musicale tant convoité.

« Anyone's ghost » est le genre de titre qui vous donne envie de courir dans tous les sens, d’hurler à la face du monde tant de bonheur trouvé. Un titre court, trop court peut être. 2min54 de beauté, d’extrême plénitude, de quête d’absolue. Un titre à la puissance onirique inouï. A son écoute, je m’imagine au milieu des anges, volant à travers les nuages avec les chœurs célestes de The National en fond sonore !!!!!!!!

 

 

 

Piers_Faccini_5.jpg

                                                    Oeuvre du songwriter/peintre/poète Piers Faccini

Par muziksetcultures - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 1 commentaires
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 23:36

TheEraser

 

Dernièrement, J’ai souvent réécouté le premier album solo de Thom Yorke, le chanteur ô combien charismatique du groupe Radiohead.

« The Eraser », cela faisait pas mal de temps que l’on ne s’était pas côtoyé, que l’on s’était perdu de vue (ou plutôt d’écoute devrais-je dire) !

 

Petit rappel : 2006, sortie de « The Eraser » et Radiohead, pendant ce temps, tardait à finir le successeur de « Hail to the thief » (qui datait quand même de 2003). Maintes fois annoncé puis toujours repoussé, changement de producteur envisagé, ça mouline dur pour le quintet d’Oxford ! Tellement dur qu’à l’époque, je me souviens m’être franchement inquiété pour leur avenir ! C’est à ce moment-là, dans cette période d’errance de création groupale, que Thom Yorke décide de faire son album à lui, sorte de pause (ré)créative.

 

Il décide de travailler en toute intimité, entre amis, épaulé par le seul et fidèle collaborateur/producteur Nigel godrich (le sixième membres de Radiohead) afin d’entreprendre cette hallucinante exploration électronique et expérimentale au chœur des abysses de son inspiration, au plus profond de sa psyché. Et le génial rocker nous livre-là neuf petites perles d’electronica-atmosphériques et-planantes. Mais les véritables fans ne furent pas vraiment surpris. On connaissait déjà toute l’admiration qu’il vouait aux musiques électroniques (le chef d’œuvre « Kid A ») et plus particulièrement aux productions du label anglais WARP.

 

Son songwriting mutant aux orchestrations minimales (mais effet maximal) pourra, à la première écoute, dérouter certains. Mais une fois que l’auditeur attentif est entré en son sein, le disque lui livrera plus d'une trouvailles. Thom, avec ses machines, guitares, effets et divers claviers, tisse un véritable canevas sonore, sorte de cocon ouaté où il fait bon s'y lover, s’y perdre pour mieux s’y retrouver. Un véritable paradis addictif, soit 9 chansons de free pop-electronica mélancolique, où de très belles mélodies sont bâtis sur des squelettes rythmiques fais de quelques notes de basses minimalistes sur de subtils break beats.     

Sa voix, écrin suprême, reste toujours aussi belle, émouvante et envoutante.

Ses textes, tout en étant aussi poétiques et surréalistes, sont empreint de plus de noirceur, de pessimisme et de mélancolie. Serait-ce le constat d’un artiste/citoyen conscient de l’état du monde, en ce début de millénaire ??

 

Un album qui trouvera facilement sa place dans votre Cd-thèque entre le « KID A » et les productions electronica-expérimentales d’Autechre et de Board Of Canada.

« The Eraser », meilleur album de l'année 2006 ?? Peut être pas ! Mais en tout cas, une chose est sur : Thom Yorke signe-là un superbe premier essai solo virtuose, original et surtout très personnel !!!!!!!!! 

 

Ma Note : * * * * * *

 

 

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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 19:23

Avis aux fans d'Arcade Fire :

 The Suburbs, le troisième album tant attendu de ces géniaux canadiens, sort le 3 aout prochain. Pour l’occasion, le groupe donnera un concert au Madison Square Garden de New York, retransmis en streaming le 5 aout sur Youtube.....Décidement, 2010 est une grande année musicale !!!!

Bande annonce de l'événement et  pochette du disque :

 

ArcadeFire-2010_TheSuburbs.jpg

Par muziksetcultures - Publié dans : indies rock & Pop - Voir les 1 commentaires
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